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Photo : Jérémy Pelletier |
Selon la légende, Pierre-Alexandre serait né un matin de juillet 1983 sur une petite île, plus connue sous le nom de l’île de la tentation. Alors que sa mère tentait de mettre bas, entourée par une horde de un crocodile l’ayant déjà prise pour proie, c’est Pierre-Alexandre qui sortant du ventre (enfin quand je dis du ventre… ) a arraché son cordon avec les dents et fait fuir cet animal sauvage de la famille des crocodilidés (du latin crocodylidae) en lui racontant une blague Carambar (dont il est l’inventeur). D’autres gens disent aussi qu’il est tout simplement né à la maternité de Courbevoie après une gestation normale. De nombreux historiens nous racontent qu’il savait lire et écrire à 2 jours, qu’il parlait couramment le latin, le russe et trois dialectes congolais de la tribu des Kestoumeracontla à seulement 15 jours. Et d’autres (comme ses parents) nous disent simplement qu’il a été scolarisé en Touraine et a suivi une éducation de ce qu’il y a de plus normale (avec quand même de très bonnes notes en maths et en dialecte congolais de la tribu des Kestoumeracontla qu’il avait pris en LV2). Pour ce qui est de sa découverte du théâtre et de son envie de monter sur scène, il existe une théorie selon laquelle Pierre-Alexandre aurait vu apparaître, non pas à Lourdes mais à St Laurent en Gatines, Jean Poquelin, le père de Molière, qui lui aurait mimé le fait qu’il aurait préféré l’avoir comme fils plutôt que l’autre travesti. Alors que d’autres s’accordent à dire que c’est en CM2 dans sa petite école de Ste Maure de Touraine (« Le Couvent », qui est le nom de l’école) qu’il prit cette décision après avoir crée avec ses camarades de classe et à la demande de leur instit, une comédie musicale. Puis c’est avec ce même instit, Laurent Thoby pour ne pas le citer (sachant qu’il veut garder l’anonymat, je l’appellerai donc Mr T) que dès l’année suivante, il deviendra membre de la troupe de théâtre nouvellement créée. Il y participera pendant 12 ans et s’occupera pendant les dernières années de l’animation théâtrale auprès des enfants puis des ados. C’est également en mars 2004, alors qu’il a soufflé quelques mois auparavant ses 20 bougies (ce qui lui fait à peu près 20 ans) qu’il écrit, met en scène et joue dans sa première pièce, « Le vilain petit bâtard » et tout cela avec talent, brio et génie (selon ses propres mots). Pour ce qui est de la musique, des prophètes affirment qu’il est né avec un piano (sa mère réfute cette hypothèse car elle l’aurait senti au moment de l’accouchement), que les dieux du clavier (aucun rapport avec Christian) comme Bach, Mozart, Chopin, Jean-Michel Jarre et le très modeste Quentin de la Star Academy, se seraient penchés sur son berceau mais sa mère continue de réfuter car cela aurait fait trop de monde et puis elle n’est pas du genre à inviter autant de personnes à la fois. Elle préfère nous dire que c’est elle et son mari qui ont, comme qui dirait, obligé le jeune Pierre-Alexandre à faire du piano dès ses 6 ans pendant 8 années. Ce qu’il ne regrette point du tout maintenant. Pour ce qui est de la guitare, de nombreux esthètes se sont penchés sur la question (et non sur le berceau) pour en arriver à la conclusion que si Pierre-Alexandre, s’est mis à cet instrument à vent (ou cuivre ou je ne sais plus) c’est dans le but de pouvoir écrire des chansons et pourquoi pas, séduire le président de la république, c’est quelqu’un qui m’a dit... Alors que d’autres préfèrent tout simplement croire que c’est en 2002 qu’il décide de s’y mettre et apprend tout seul pour ensuite s’essayer à la composition de chansons après avoir vu un concert des Wriggles. Pour conclure, selon la légende, avant de se lancer dans ce métier où il est plus facile de finir dans le métro (ou dessous) que de se rendre à l’Olympia, Pierre-Alexandre a fait des études de maths (trois ans, 2 premières années et une moitié de troisième), puis a fait une formation pour devenir animateur professionnel qu’il a également abandonné, il a cependant fait médecine, l’ENA (qu’il a terminé), il a également son permis poids lourd, fusée et moto-crottes et il peut également construire des ponts suspendus en véritable excréments d’iguanes. Il a fait tout cela pour assurer ses arrières. Maintenant, il n’a qu’une envie… faire de la scène, faire de la scène puis faire de la scène, percer et réussir dans ce métier alors n’hésitez pas à donner votre avis et à lui dire s’il faut qu’il reprenne ses études car comme il le dit si souvent: "tant qu'il y a des avis, il y a de l'espoir." Merci à vous. |
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